Un nouveau directeur pour le bureau de Memisa à Kinshasa

08 / 11 / 2021

La représentation nationale de Memisa à Kinshasa (RD du Congo) a un nouveau directeur. Alfred Koussemou prend une retraite bien méritée et c’est Agali Baye Toumba qui prend la relève avec beaucoup de dévouement. « La manière dont Memisa met les gens au premier plan et travaille dans le respect de l’accessibilité des soins de santé est une approche que j’apprécie beaucoup et que je soutiens. »

Avant de se rendre à Kinshasa, le Nigérien Agali Baye Toumba a d’abord passé une semaine en Belgique pour faire connaissance avec ses collègues de Bruxelles et se familiariser avec les opérations de Memisa. « Bruxelles n’est pas un territoire inconnu pour moi », dit-il. Agali a étudié la santé publique en Belgique. Il a également travaillé pour diverses ONG internationales, notamment au Burkina Faso, au Mali, au Niger et en République centrafricaine.

Le respect est essentiel

« Les expériences que j’y ai acquises me serviront. Avec ce bagage, j’espère inspirer les autres. Ce qui m’inspire ? Il peut s’agir de petites choses. Souvent des observations qui peuvent sembler banales mais qui ont une belle histoire derrière elles. Quand je vois comment une mère ou un autre patient peut être sauvé par un traitement approprié par exemple. Ce sont des choses qui me font énormément plaisir. »

« Deux aspects importants de la manière dont je me décrirais — Africain et docteur/maître en santé publique — m’aideront à bien faire mon nouveau travail. Ayant travaillé dans différents contextes, je me rends compte de l’importance du respect des autres. Qu’il s’agisse des collègues, des partenaires ou des bénéficiaires des projets, l’échange est essentiel pour avancer ensemble. »

De l’ambition pour un changement positif et durable

Avec une superficie de 2 345 410 kilomètres carrés, la RD du Congo est l’un des plus grands pays d’Afrique. Les distances y sont énormes. La RD du Congo a une population estimée à 85 026 000 habitants, mais il n’y a que 250 hôpitaux généraux répartis sur 600 zones de santé. Le système de santé est très fragmenté et une grande partie de la population n’a pas accès aux services. Il en résulte, entre autres, que la mortalité maternelle et infantile est très élevée.

« Je ne veux pas être naïf, je sais que les besoins sont énormes dans un pays comme la RD du Congo », acquiesce Agali. « Pourtant, je suis également ambitieux : avec la bonne approche, des partenariats durables et un œil sur les besoins locaux, un changement positif est possible. »

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