Mauritanie

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L’impact de l’intervention de Memisa en Mauritanie augmenté grâce aux financements combinés de la Belgique (DGD) et de l’Union Européenne, ce qui a permis d’améliorer la qualité des soins par le développement de la formation continue du personnel de santé, en étroite collaboration avec Enabel et l’IMT d’Anvers.

En Mauritanie, Memisa travaille en partenariat avec l’Association pour la Promotion de la Santé à Dar Naïm (APSDN), qui organise les soins de santé de base et les accouchements dans 4 centres de santé à Dar Naïm (une banlieue de Nouakchott) et supervise les postes de santé à Bababé. L’APSDN a une expérience large dans l’organisation des services de santé, spécifiquement de la maternité, mais également dans la formation pratique du personnel soignant. Cette expérience lui a permis d’être retenue comme partenaire du Ministère pour aider à développer la politique de formation continue du personnel de santé. La collaboration avec les autorités sanitaires locales s’est graduellement renforcée en 2020.

Le principal groupe cible du programme de Memisa en Mauritanie est composé des personnes les plus vulnérables dont les malades chroniques, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Les mutuelles communautaires que nous avions développées pour faciliter l’accès aux soins des personnes vulnérables ont servi comme exemple au Ministère pour développer une assurance maladie à plus grande échelle, qui est en train d’être mise en place avec le soutien de Enabel.

Pour faciliter l’accès financier aux soins médicaux pour les plus pauvres, Memisa soutient le fond d’équité à Dar Naïm. En 2020, 124 nouvelles personnes ont été identifiées, ce qui leur a permis de bénéficier du soutien du fonds, notamment pour des dépenses de santé, mais également pour des frais d’enseignement, pour le logement ou pour la nourriture.

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Témoignages

Aissata Gaye
Sage-femme en Mauritanie
Un accouchement est toujours un événement unique. Les choses ne se terminent pas toujours bien mais heureusement, pour chaque événement triste, je peux raconter au moins deux fois plus d'histoires positives.